1. Je sais pas c’est qui : marche aussi quand vous êtes perdu avec « je sais pas c’est où ». Passons sur l’oubli de négation (« je NE sais pas »), courant à l’oral et qui n’est pas vraiment une faute. En revanche, l’inversion verbe/complément et le redoublement pronominal méritent des outrages à la hauteur de ceux subis par la grammaire. On sait QUI va se prendre une Histoire de la syntaxe, Naissance de la notion de complément dans la grammaire française dans le fondement, dorénavant. Combo spécial: « C’est qui qui dit ça ? – ben je te l’ai déjà dit, je sais pas c’est qui ».