Ouragan Irma: réveil chaotique dans les Caraïbes

Après le passage de l’ouragan Irma sur les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, les secours s’organisent. L’objectif est d’accéder le plus rapidement aux sinistrés. Le bilan provisoire donné ce jeudi 7 septembre est de 9 morts et 23 blessés, mais les secouristes disent s’attendre à un bilan nettement plus élevé. L’ouragan poursuit sa route en direction de la République dominicaine et d’Haïti. Il a frôlé mercredi soir le nord du territoire américain de Porto Rico, mais l’œil du cyclone est resté au large de l’île.

L’ouragan Irma, de catégorie 5, le niveau maximum pour un cyclone, continue sa route dans les Caraïbes, provoquant de très lourds dégâts dans plusieurs îles des Antilles, avec un bilan humain provisoire de 9 morts. Les habitants de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, tout comme ceux de l’île de Barbuda frappée quelques heures plus tôt, découvrent avec effarement l’ampleur des sinistres, après le passage d’Irma.

Un bilan provisoire des secours français faisait état, jeudi vers 7 h TU, de 8 morts et 21 blessés sur l’île de Saint-Martin. Les dégâts sont « énormes » dans la partie néerlandaise de Saint-Martin, dévastant notamment l’aéroport et laissant l’île coupée du monde, selon le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.

Concernant la partie française, le président du Conseil territorial Daniel Gibbs, « sous le choc », parle d’une « catastrophe énorme : 95% de l’île de Saint-Martin est détruite », dit-il. Des témoignages recueillis par les médias évoquent un « paysage apocalyptique ».

« C’était comme une bombe atomique, tout est par terre », confiait ce jeudi matin, à l’antenne de Guadeloupe première, Dany Vergé, une habitante de l’île de Saint-Martin qui a dû passer la nuit dans une salle de bains, avec une machine à laver pour bloquer la porte.

« L’immeuble où j’étais tremblait, raconte-t-elle. On avait l’impression qu’il allait imploser. Les feuilles de tôle se sont arrachées. […] Après, le vent et l’eau sont entrés dans la maison. Et comme il y avait des objets, c’était un fracas infernal. […] Je suis sortie très tardivement et tout était soufflé, éventré. On n’en croyait pas nos yeux! »

(source: rfi.fr)

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